Deuxième billet d’Alex Boisvert-Lacroix

Salut !

Je suis présentement dans le lobby de l’hôtel, à Erfurt. J’attends mon entraîneur qui est allé récupérer une van de location. On embarque sur la route vers Inzell aujourd’hui. On s’y établira pour une semaine et demie pour un petit camp d’entraînement. Le week-end qui vient de se terminer a été un peu en mode montagnes russes. Vendredi, j’ai fait une course plutôt moyenne, selon mon opinion, avec une 12e position. Je n’avais vraiment pas bien patiné techniquement. En fait, j’avais fait l’erreur de tenter de modifier ma technique en fonction de la glace. C’était une glace très lente, avec peu de glisse, alors je croyais qu’en augmentant ma fréquence de pas, ce serait plus efficace que d’essayer de glisser. Très mauvaise idée. Après 200 m, je ressentais déjà de la fatigue dans mes jambes. C’est certain que le décalage horaire et le voyage de quelques jours auparavant n’aidaient pas non plus. Alors samedi, j’ai simplement pris congé. Pas de patin. J’ai regardé ma course sur vidéo et j’ai ciblé ce que je voulais modifier pour ma course de dimanche. Dimanche, j’avais un plan précis : patiner comme j’avais l’habitude de le faire dans les dernières courses. De bonnes poussées puissantes et appuyées. Dès mon premier virage terminé, je savais que j’avais pris la bonne décision. Lorsque j’ai vu que j’étais au 3e rang en franchissant la ligne d’arrivée, j’étais vraiment excité!!! Le sentiment de rebondir au bon moment valait cher pour moi! En seulement 24 heures, j’étais à nouveau parmi l’élite mondiale!

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