Inauguration du nouvel édifice Jean-Byrns du parc André-Viger

La Ville de Sherbrooke a procédé, ce matin, à l’inauguration du nouvel édifice Jean-Byrns, au parc André-Viger. Rappelons que ce bâtiment a été complètement reconstruit au cours des derniers mois, en raison d’un incendie survenu en mai 2012. L’investissement de quelque 1,1 M$ résulte en une construction sécurisée, avec caméras de surveillance, détecteurs de fumée, éclairage et matériaux robustes, laquelle ne cède en rien à l’esthétisme.

En effet, la maçonnerie, le revêtement métallique extérieur et le style architectural donnent à l’édifice un aspect à la fois chaleureux et contemporain. Ces qualités sont également exploitées avec goût dans le design intérieur, notamment dans la salle multifonctionnelle occupant le tiers du bâtiment et où se côtoient l’acier, le bois et une impressionnante fenestration. L’œuvre de Rubèn Ramonda, Le Cercle, installée sur l’ancien bâtiment en 2006, a aussi pu être récupérée pour parer la façade du nouvel édifice ainsi que son hall d’entrée.

La présidente de l’Arrondissement de Jacques-Cartier, Mme Chantal L’Espérance, était très fière de présenter les lieux aux représentants des organismes ainsi qu’aux membres de la famille Byrns, invités à souligner l’événement.

En plus de la salle multifonctionnelle dotée d’une cuisinette, les gens fréquentant le parc ont désormais accès à des toilettes publiques, alors que les patineurs bénéficieront d’un nouvel espace pour se réchauffer et pour ranger leurs bottes durant la froide saison.

Enfin, pour que la mémoire collective n’oublie pas qui fut Jean Byrns, la Ville de Sherbrooke a également dévoilé une plaque commémorative, évoquant le parcours inspirant et les grandes réalisations de l’homme, laquelle sera installée en permanence sur un mur bien en vue à l’intérieur de l’édifice.

Chantal L’Espérance, présidente de l’Arrondissement de Jacques-Cartier, la conseillère municipale Christine Ouellet et les conseillers municipaux Pierre Tardif et Marc Denault, accompagnés des enfants de M. Jean Byrns.

Comments are closed here.