La Ville de Sherbrooke présente la réglementation et les mesures d’aide pour les propriétaires de frênes privés

Le 19 octobre dernier, l’Agence canadienne d’inspection des aliments a confirmé la présence de l’agrile du frêne sur le territoire sherbrookois. Afin de freiner la propagation de cet insecte, la Ville de Sherbrooke doit modifier sa réglementation pour y intégrer différentes mesures. Celles-ci consistent essentiellement en :

  • un droit d’accès à la propriété privée pour les employés du Service de l’entretien et de la voirie;
  • une interdiction de planter des frênes sur un terrain privé;
  • une obligation pour tous les propriétaires d’un frêne situé dans un rayon de 300 m de tout autre frêne infesté de l’abattre ou de le traiter à l’aide d’un pesticide autorisé, et ce, tous les deux ans;
  • des dispositions spéciales pour les terrains comportant un grand nombre de frênes.

Les  propriétaires qui choisiront d’abattre un frêne devront demander un certificat d’abattage et devront respecter toutes les conditions stipulées en ce qui concerne, entre autres, la période d’abattage et la transformation obligatoire des résidus avant le transport.

Mesures pour venir en aide aux citoyens propriétaires de frênes

Plusieurs mesures seront mises en place par la Ville de Sherbrooke afin d’aider les citoyens propriétaires de frênes. Parmi celles-ci, nous retrouvons :

  • une séance d’information dans chacun des quatre arrondissements au début de 2018 (des séances d’information supplémentaires pourront être ajoutées, au besoin);
  • des vérifications sur les terrains pour confirmer la présence de frênes privés;
  • une recommandation d’actions à poser pour les propriétaires d’un frêne situé dans un rayon d’infestation;
  • un certificat d’abattage de frêne gratuit pour ceux qui auront choisi cette option;
  • un accès au site de disposition et d’entreposage des résidus de frênes sans limite d’un volume par visite sur présentation du certificat d’abattage;
  • un accès à l’entrepreneur retenu par la Ville pour le traitement des frênes au pesticide, et ce, au même tarif que celui payé par la Ville;
  • et une collecte supplémentaire de branches et résidus de frênes de moins de 20 cm en novembre 2018.

Les employés municipaux commenceront les vérifications sur le terrain à compter du 11 décembre 2017. Les propriétaires de frênes privés qui devront prendre action en vertu de la nouvelle réglementation recevront un avis et de la documentation dans un accroche-porte laissé lors de ces vérifications.

En tout temps, les citoyens peuvent adresser leurs questions à l’adresse courriel agrile@ville.sherbrooke.qc.ca et visiter le site sherbrooke.ca/agrile pour en savoir plus sur cet insecte.

Enfin, l’Agence canadienne d’inspection des aliments suggère également d’en apprendre davantage sur les risques de transporter du bois de chauffage en visitant le site suivant : www.inspection.gc.ca/boisdechauffage.

Finalement, les propriétaires de frênes sont invités à se rendre directement sur la carte interactive à l’adresse cartes.ville.sherbrooke.qc.ca/agriledufrene pour identifier leur frêne. Un tutoriel explique le fonctionnement de la carte interactive. En plus de permettre à la Ville de rejoindre plus facilement les propriétaires de frêne, celle-ci permettra de repérer tous les frênes sur le territoire d’un seul coup d’œil. Déjà, les 2 500 frênes publics sont identifiés sur la carte.

La Ville de Sherbrooke estime qu’environ 12 000 frênes seraient situés sur des terrains privés.

4 commentaires
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Francis Beauchesne

un droit d’accès à la propriété privée pour les employés du Service de l’entretien et de la voirie; hummm pas clair clair sa. Pas d’affaire, rien ne justifie cette mesure permissive sans avoir eu préalablement la permission des propriétaires. Les gens n’ont pas a être surpris en petite tenu ou autre par des employer qui, se matin la on décidé de pénétré sur la propriété et voie madame ouvrir ses stores de porte patio en petite tenue par des employer qui n’avais pas besoin de demander la permission avant de s’aventurer en arrière de la propriété priver, ou autre situation similaire. Venez demander la permission et vous y aurai accès, mais sans permission, vous venez pas. Autorisé l’intrusion sans permission est inacceptable, surtout pour une situation qui n’est pas une question de minutes extrême. Encore une exemple dangereuse sur plusieurs facteur concernant les chiens, mon chien est attaché en arrière cours et ton employer vient tourner le coins de la maison et mon chien le voie! A peu près sur que mon Rottweiler veux cassé sa chaîne et chassé l’intrus! Imaginer toute la dégénérescence que cela peu engendrer si la chaîne casse et toute les conséquence engendré par ce bris de droit. En restant a l’avant de la propriété et demandant la permission au occupant des lieu, vous respecter la vie privé des gens et évité plusieurs facteur de risque. Car si un arbre infesté doit absolument tomber, j’imagine que le délais entre le constat et l’action prendra quelques jours pour avoir la bonne main d’oeuvre a disposition et séduler l’action, or encore une fois, sans permission justificatrice d’une question de vie ou de mort, vous demandez la permission. Comme cela, moi, mon chien va me voir interagir avec l’employer et ne le percevra plus comme un intru et le calme restera sans bavure, ou laissera le temps a madame d’enfiler une tenue plus propice, car, pourquoi les gens installe de grande vitrine en arrière avec leur propriété bordé de haie. L’intrusion a la vie privé des gens doit resté intacte et ce problème ne justifie en aucun cas le bris de cette condition avec cette situation facheuse… soite, mais non urgente a ce point pour brimer le droit des gens, vous pousser pas mal fort sur celle la, le reste est tout a fait dans le cadre de la dite situation! Merci d’avoir consacré votre temps a la lecture de cette opinion et bonne journée!

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